Care Label Project – Le temps est venu d’en finir avec les mauvaises habitudes d’entretien des vêtements

Care Label Project – Le temps est venu d’en finir avec les mauvaises habitudes d’entretien des vêtements

Lundi 24 avril 2017 — 90% des vêtements sont jetés bien avant d’être complétement usés à cause de la consommation effrénée de la mode et des habitudes d’entretien dépassées des vêtements. AEG lance le Projet Care Label pour changer la façon dont nous prenons soin de nos vêtements et ainsi prolonger leurs vies. La prise de conscience à propos de l’environnement joue également un rôle majeur. Pour lancer ce projet, un tout nouveau label d’entretien, « Don’t Overwash », a été créé, accompagné par une équipe exclusive de créateurs de mode, des conseils de soins des vêtements testés en laboratoire, et un guide à propos des textiles modernes. 

L’industrie du textile et des vêtements est le secteur qui a le second plus gros impact sur l’environnement et cela ne fait que croître. Le revenu total de ce secteur est de 169 milliards d’euros, il emploie plus de 1.7 milliards de travailleurs rien qu’en Europe.[1] En Belgique, l’industrie du textile représente plus de 6.8 milliards d’euros, ce qui correspond à une croissance d’environ 3% par an.[2] La consommation liée à la mode dans le monde a doublé depuis l’an 2000 et devrait encore augmenter trois fois plus d’ici 2050.

Malheureusement, cette croissance à un coût. Cette consommation effrénée de la mode a fait oublier à la population comment prendre soin des vêtements. Aujourd’hui, 90% des habits sont jetés bien avant d’être usés et dans 70% des cas c’est parce-qu’ils ont terni, rétréci ou qu’ils se sont déformés.[3] Cela pourrait être évité avec des meilleures habitudes d’entretien. Celles-ci ont un impact important sur la longévité des vêtements et de l’environnement. Les nouvelles technologies ouvrent de nouvelles portes mais nos habitudes d’entretien n’ont pas changé depuis les années 1950.

Pour changer cela, AEG a introduit le Projet Care Label en collaboration avec des partenaires de l’industrie de la mode.

« Le Projet Care Label appelle à agir pour changer définitivement les habitudes d’entretien du passé, faire prendre conscience de la consommation de la mode afin de mieux respecter les vêtements et la manière avec laquelle il faut en prendre soin », explique Arnaud Lhoest, Consumer Activation Belux chez AEG. « Comme première étape de changement, une nouvelle étiquette de label d’entretien est lancée sous le nom de ‘Don’t Overwash’ », explique-t-il.

Les labels de soin sont dépassés dans le monde de la mode

Une étude internationale menée par Ipsos MORI pour AEG sur les habitudes de soin des vêtements en Europe montre que 70% des consommateurs héritent leurs habitudes d’entretien des vêtements directement de leurs parents.[4] Un tiers des personnes expliquent qu’elles n’ont jamais changé leurs habitudes pour prendre soin de leurs vêtements. Dés lors, il est possible d’expliquer cet immobilisme : la manière de traiter les vêtements n’a pas beaucoup changé depuis l’introduction de la machine à laver, en 1950.

Les étiquettes d’entretien sont une autre source d’information pour permettre aux consommateurs de prendre soin de leurs vêtements. Plus de la moitié des répondants disent faire attention aux étiquettes d’entretien pour être rassurés quand ils font la lessive. Cependant, les étiquettes  sont souvent des suggestions mises en place par l’industrie de la mode pour comprendre la résistance d’un produit et éviter la colère des consommateurs qui auraient accidentellement détruit leurs habits à cause des conseils d’entretien. Il est à noter qu’un tiers des consommateurs trouvent que les étiquettes d’entretien portent à confusion.

« Les fournisseurs indiquent ‘Nettoyage à Sec’ sur les étiquettes des vêtements parce qu’ ils ne veulent pas prendre la responsabilité si le vêtement est détruit. La plupart du temps quand il est indiqué ‘Nettoyage à Sec’ sur le vêtement, vous pouvez en fait le nettoyer à une température plus basse dans une machine à laver », souligne la créatrice belge Doriane van Overeem.

La plupart des consommateurs lavent leurs vêtements à des températures trop hautes ou évitent d’acheter des habits qui leur demandent plus de soin à cause des étiquettes d’entretien. Cependant, l’indication de la température sur les étiquettes d’entretien est la plus haute température à laquelle un vêtement peut être lavé, et non une suggestion. Ces deux facteurs font en sorte de décourager le consommateur à acheter des habits avec des matières ‘compliquées’ qu’ils ne peuvent entretenir eux-mêmes ou qu’ils doivent amener au nettoyage à sec, alors que la moitié des consommateurs sont satisfaits du résultat.

« Quand la question est posée aux consommateurs, à peu près 40% d’entre eux évitent d’acheter des produits labellisés ‘Nettoyage à sec’. Les entreprises devraient penser au fait qu’indiquer ‘Nettoyage à sec’ par habitude sur les vêtements, n’est pas une solution », explique Arnaud Lhoest d’AEG.

Ces habitudes amènent la population à laver trop de vêtements à des températures beaucoup trop hautes ce qui donne une usure prématurée du produit et diminue significativement sa durée de vie. Ajoutez à cela le fait que les entreprises doivent rapidement s’adapter aux changements des nouvelles tendances, qu’elles doivent également renouveler leurs collections plusieurs fois par an à cause de la consommation effrénée dans notre société mais également à cause de la surproduction de vêtements et du fait que les consommateurs n’en prennent pas soin après les avoir acheté. En Belgique, par exemple, 79% des bénéfices de l’industrie textile proviennent des vêtements et des accessoires.[5]

Le Projet Care Label, c’est quoi?

Avec ces connaissances comme base, AEG décide de lancer le Projet Care Label pour briser les habitudes d’entretien des vêtements d’aujourd’hui. Le projet se déroule en collaboration avec 14 créateurs  de mode venant de toute l’Europe. Ils partagent tous leurs idées et leurs visions sur l’impact du changement des habitudes d’entretien dans l’industrie de la mode. En plus de cette collaboration avec des nouveaux créateurs, AEG s’associe avec des marques reconnues comme Adidas et Houdini (gagnant du H&M & ELLE Conscious Award 2017); ou encore l’entreprise Woolmark reconnue mondialement pour sa laine et le propriétaire du certificat Woolmark pour la qualité de la laine; l’entreprise sans but lucratif Fashion Revolution, qui essaie de mettre en avant les coûts réels de la mode ; la plus grande plateforme au monde de nouveaux créateurs avant-gardistes nommée ‘NOT JUST A LABEL’ (NJAL) et Electrolux.

Les idées des créateurs de mode sur l’entretien des vêtements, le slow fashion et la mode de façon durable sont rassemblées dans une série de films appelés les ‘designer stories’, disponible sur YouTube et le site web d’AEG. Une créatrice belge a été selectionnée pour faire partie de cette collaboration avec AEG. Doriane van Overeem a été diplomée en juin 2013 de La Cambre. Tous les créateurs ont essayé les produits d’AEG afin de tester et confirmer par eux-mêmes le fait que la technologie moderne peut prendre soin des matières les plus délicates. Les vêtements qui ont été testés se retrouvent tous dans la Collection Care Label avec toutes les instructions d’entretien pour assurer une longue vie aux vêtements. Les créateurs ont également décidé d’ajouter à leurs collections du moment une nouvelle étiquette d’entretien pour faire passer le message ‘Don’t Overwash. Tim Labenda, créateur allemand travaillant essentiellement la laine et lauréat du prix de The Woolmark Company  souligne:

« Les gens pensent qu’il est difficile d’entretenir la laine. Ils pensent qu’ils ne peuvent pas la laver ou la sécher mais avec les nouvelles technologies vous pouvez sécher la laine de manière très simple. Vous ne devez plus la craindre. »

En plus de nombreux tests textiles qui sont effectués sur les vêtements des créateurs et du lancement de la Collection Care Label, AEG a décidé de créer le Guide d’Entretien Moderne (en anglais Modern Care Guide) disponible sur le site web d’AEG. Ce guide d’entretien consiste à conseiller sur les méthodes d’entretien développées pour accroitre la durée de vie des habits tout en minimisant l’impact environnemental des lessives. Cela a pour objectif d’encourager les personnes à abandonner leurs méthodes d’entretien dépassées des années 1950 et de dépendre uniquement de méthodes d’entretien modernes.

Changer le futur de la mode, une étiquette d’entretien à la fois

Les familles européennes font environ 3,2 lessives par semaine.[6] Les lessives doivent être prises en considération consciencieusement avec de bonnes machines à laver et des cycles bien définis. L’utilisation et l’entretien des vêtements ont un gros plus impact sur l’environnement que la croissance de production des matières textiles. Heureusement, cela peut être modifié avec les nouvelles technologies et les méthodes d’entretien.

Etant donné que les étiquettes d’entretien sont la meilleure source d’information pour entretenir les vêtements, le projet Care Label a créé un nouveau label pour renseigner les consommateurs sur les habitudes d’entretien des vêtements adaptés aux nouvelles technologies. Le nouveau label d’entretien est appelé “Don’t Overwash”. Vous trouverez l’explication de ce label ci-dessous:

Le Nettoyage à Sec uniquement quand c’est nécessaire

40% des consommateurs disent éviter d’acheter des vêtements fabriqué en matière délicate, car ils ne sont pas certains de la façon dont ils doivent les entretenir. 38% des consommateurs expliquent devoir payer le nettoyage à sec pour faire nettoyer leurs vêtements délicats.[7] Le nettoyage à sec utilise des produits chimiques avec des effets négatifs sur la nature, le corps humain[8] et la durée de vie des vêtements. Pourtant, beaucoup de vêtements ont des étiquettes « Nettoyage à Sec », mais peuvent très bien être lavés dans une machine moderne.

Utiliser des températures plus faible

Le symbole de la température sur les étiquettes d’entretien est en fait la température la plus élevée à prendre en compte pour ce type de matière. Avec les machines à laver d’aujourd’hui, il est possible de laver votre linge en diminuant de 20 à 30 degrés la température maximum indiqué. Il faut également savoir que vous pouvez économiser 60% d’énergie en diminuant la température de votre lessive de 40 à 30 dégrés. Cela augmente également la durée de vie de vos textiles.

Laver moins

A chaque lavage, le vêtement s’abime et cela a un impact sur l’environnement. Ne lavez pas vos vêtements si ce n’est pas nécessaire ! Parfois, il suffit de les aérer ou de les repasser pour les remettre en état. Remplissez au maximum votre machine à laver quand vous êtes sur le point de la mettre en marche. Avec les technologies modernes, les machines à laver sont capable de peser le contenu de votre linge et d’ajuster le cycle en fonction. Les machines à laver ont des programmes de lavage plus doux qui endommagent moins les fibres. Les familles belges dépensent plus de 1.756 euros en moyenne dans la mode chaque année, 54% pour les femmes, 29% pour les hommes 17% pour les enfants, ce montant ne peut pas être gaspillé à cause de mauvaises habitudes de lavage des vêtements.[9]

La technologie comme solution

Aujourd’hui, les possibilités d’entretien des habits sont infinies. Les nouvelles technologies font en sorte que ce soit possible de déplacer les techniques réservées au secteur industriel vers nos propres maisons. Le département de recherche et de développement d’AEG a créé des technologies pour permettre de faire des lessives à basses températures, de renforcer les tissus grâce à des produits de prélavage et des adoucissants à l’eau avant de faire fonctionner le tambour, tout en ayant un séchage spécifique à chaque matière pour permettre de les sècher à la vapeur pour diminuer le besoin de les repasser.

 

[1] EURATEX, the European Apparel and Textile Confederation

[2] http://www.comeos.be/menu.asp?id=7539&lng=f

[3] P&G Unveils Latest Innovations in Fabric Care Based on Cognitive Science, on behalf of AEG

[4]   Consumer laundry habits, Ipsos MORI 2016

[5]  http://www.comeos.be/menu.asp?id=7539&lng=f

[6]   According to a survey conducted by UKCPI supported by Ginetex

[7] Consumer laundry habits, Ipsos MORI 2016

[8] http://eco-conception.be/fr/secteur/14-textile.html

[9] http://www.comeos.be/menu.asp?id=7539&lng=f

A propos de Weber Shandwick Brussels

À propos de Weber Shandwick

Weber Shandwick est une entreprise de communication et de relations publiques de premier plan sur la scène internationale, présente dans 78 villes et dont le réseau s’étend dans 128 villes. Les équipes hétéroclites de l’entreprise, comprenant des stratégistes, des analystes, des producteurs, des concepteurs, des développeurs et des initiateurs de campagne, ont remporté les prix les plus prestigieux du monde pour leurs approches innovantes et créatives et leur travail percutant. Weber Shandwick a été la seule agence de relations publiques représentée dans la liste des agences de l’Advertising Age en 2014, 2015 et la seule agence de relations publiques désignée comme A-List’ Agency Standout en 2017 et 2018. Weber Shandwick a reçu le prix de l’agence internationale de l’année de PRWeek’ en 2015, 2016, 2017 et 2018, le prix de l’agence internationale de l’année du Holmes Report en 2010, 2012, 2014, 2015 et 2017, et le prix de l’agence digitale de l’année du Holmes Report en 2016. L’entreprise dispose d’une vaste expertise dans plusieurs secteurs et domaines de spécialisation, dont le marketing destiné aux consommateurs, la réputation d’entreprise, les soins de santé, la technologie, les affaires publiques, les services financiers, la responsabilité sociale d’entreprise, les communications financières et la gestion de crises, reposant sur des méthodologies sociales, numériques et analytiques déposées. Weber Shandwick est une filiale du groupe Interpublic (NYSE: IPG). Pour plus d’informations, rendez-vous sur http://www.webershandwick.com.

Weber Shandwick Brussels
Avenue de Cortenbergh 100
B-1000 Brussels